Les typologies de métadonnées sont fluctuantes, cependant elles sont classiquement divisées en trois catégories. Le « National Information Standards Organisation » (NISO), organisme de normalisation américain, distinguent :
- les métadonnées descriptives, conçues en vue de la recherche, du repérage et de l’identification des ressources (titre, auteur, résumé, mots clefs, date de parution…)
- les métadonnées structurelles facilitent la navigation et la présentation des ressources électroniques. Elles fournissent des informations sur la structure interne des ressources (table des matières, index, chapitre, section, page)
- les métadonnées administratives facilitent la gestion, la validation, l’archivage des ressources. Elles incluent des données techniques notamment, la gestion des droits, le contrôle d'accès et les conditions d’utilisation.
Créées à des fins diverses et complémentaires les métadonnées peuvent répondre à de nombreux objectifs. Conçues pour être lues et comprises soit par l’humain soit par la machine, elles peuvent décrire une collection de ressources (bibliothèque virtuelle, site web…), une ressource (page html) ou un segment de ressources (image, video, partie de texte…). Elles permettent de :
- faciliter la recherche d'information en décrivant le contenu de la ressource et en précisant la nature des liens hypertextes. Elles donnent lieu à un meilleur référencement. Rendre le web plus structuré est un des objectifs.
- favoriser l'interopérabilité par le partage et l’échange de données (syndication de sites)
- améliorer la gestion et l'archivage
- gérer et de protéger les droits de propriété intellectuelle
- permettent d’authentifier une ressource (labellisation et évaluation de contenu)


